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1- moi de Mai - méditation rosaire semaine du 3 au 7 mai

« L’Eglise priait Dieu avec insistance » (Ac 12, 5)

 

Marathon de prière

 

Méditation du Rosaire

Semaine du 3 au 7 mai

 

Mystère Joyeux : Lundi & Jeudi 

 

1ère mystère : L’Annonciation

Marie dit alors : Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. Luc 1,38

 

Petite méditation sur l’événement

Familière de l’Écriture Sainte, Marie sait que l’ange Gabriel est l’envoyé de Dieu. Elle découvre par son message la faveur extraordinaire dont elle est l’objet : elle est pleine de grâce, sans péché, immaculée. Marie, qui a le sens de la grandeur de Dieu, est bouleversée. L’Ange lui annonce qu’elle va concevoir et enfanter le Fils du Très-Haut. Marie a besoin d’être éclairée sur ce qui va s’accomplir en elle. L’ange lui dit alors : « L’Esprit-Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre », dévoilant ainsi le sens caché de la prophétie d’Isaïe sur l’enfantement d’une vierge. « Rien n’est impossible à Dieu ». Le consentement de Marie est immédiat.

 

Des grâces pour maintenant

Dieu respecte les êtres qu’il a créés. Il les conduit avec amour. Que la grâce de l’Annonciation descende dans nos cœurs en transformant la peur de Dieu en confiance filiale, le refus de Dieu en générosité.

2ème mystère : La Visitation

Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. Luc 1,45

 

Petite méditation sur l’événement

C’est aux actes, encore plus qu’aux paroles, qu’on connaît les personnes. Dans son dialogue avec l’archange, Marie a révélé son humilité, sa droiture, sa générosité. Ici, son départ auprès de sa cousine montre en plus sa délicate obéissance à l’indication pourtant très brève donnée par l’ange à propos d’Elisabeth, sa rapidité de décision et son active charité. A la salutation de Marie, l’Esprit-Saint s’empare d’Elisabeth. Sans avoir reçu aucune confidence, celle-ci se montre informée miraculeusement de l’Incarnation du Verbe. C’est donc en termes pleins de respect qu’elle salue sa cousine. La première ici-bas, elle lui donne le titre magnifique que la postérité lui reconnaîtra : elle la nomme la Mère de son Seigneur. L’explosion de bonheur qui éclate dans les paroles d’Elisabeth fait jaillir en Marie, du plus intime de son cœur, un cantique spontané : « Mon âme exalte le Seigneur… »

 

Des grâces pour maintenant

A travers Marie, Dieu comble toute une famille de grâces et de bénédictions. Demandons la grâce de laisser Dieu vivre en nous pour le donner aux autres, comme Marie.

                                      

3ème mystère : La Nativité

Et elle mit au monde son Fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Luc 2, 7

 

Petite méditation sur l’événement

La pauvreté est, dans tous les temps, si mal vue de la plupart des hommes… Et pourtant, c’est elle que Jésus choisit pour ses parents et pour lui-même. Est-ce le cadre que nous avons imaginé pour une naissance divine ? Où sont le faste, le confort, le luxe raffiné dont les grands de la terre aiment à s’entourer ? Les premiers adorateurs du Christ furent Marie et Joseph, unis dans la ferveur par le plus sublime secret. Les premiers visiteurs furent des bergers, des exclus de la société religieuse et civile de son temps. Dans le dénuement de la crèche règne une atmosphère de liesse. La naissance du Sauveur du monde est chantée par les anges et annoncée aux bergers comme une grande joie : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux… »

 

Des grâces pour maintenant

Dieu s’est fait semblable à nous pour nous faire voir comment nous devons vivre. Puisqu’Il s’incarne dans un enfant et vient au monde dans la pauvreté, demandons la grâce du détachement des richesses et de la considération sociale.

 

4ème mystère : La Présentation de Jésus au Temple

Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Luc 2, 28-30

 

Petite méditation sur l’événement

Humblement, pour garder le secret de Dieu, Marie et Joseph vont, selon le rite prescrit par Moïse, consacrer à Dieu leur enfant premier-né et faire l’offrande des pauvres : deux colombes blanches. Quelle émotion joyeuse dans le cœur des parents en entendant les paroles de Siméon ! Leur secret se trouve confirmé par cette prophétie qui désigne Jésus comme le Salut du monde, la Lumière des nations et la Gloire d’Israël. Mais l’adieu de Siméon à la Sainte Famille leur laisse de douloureux pressentiments. S’adressant à Marie, il lui annonce que Jésus sera confronté à une violente contradiction et qu’elle-même aura le cœur transpercé par une épée… Une vieille femme qui était veuve, Anne, voyant venir l’enfant le reconnaît comme le Messie.

 

Des grâces pour maintenant

C’est entre les bras de Marie que Siméon trouve le Sauveur. Demandons à Marie de nous donner Jésus.

Joyeux-55ème mystère : Le Recouvrement de Jésus au Temple

Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! Luc 2, 48


Petite méditation sur l’événement

L’âge de douze ans, chez les juifs, était celui de la majorité spirituelle. Jésus marque son entrée dans cette nouvelle période de sa vie en soulignant, par un comportement déroutant, que la règle du croyant, dès ce jeune âge, est de s’attacher avec sérieux au service de Dieu. Cet épisode permet de mieux saisir que Marie ne vivait le mystère de son enfant que dans la foi. Quels sentiments d’angoisse ont agité le cœur de ses parents ! Cette disparition de trois jours, à Jérusalem, fait penser à la Passion et à la mort de Jésus dans la même cité. Jésus enfant prépare ainsi sa Mère à l’épreuve de la dernière Pâque en l’amenant à pénétrer plus avant dans les exigences de sa maternité divine. Le drame s’est résolu dans la joie et l’action de grâces : Jésus était perdu, il est retrouvé…

 

Des grâces pour maintenant

Marie et Joseph ont cherché Jésus avec empressement, avec fidélité, dans la prière, jusqu’à l’avoir retrouvé. Demandons la grâce de la persévérance.

 

Mystère Lumineux : jeudi

 

1er mystère : Baptême de Jésus

C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour. Marc 1,11 

 

Petite méditation sur l’événement

Après trente ans de vie cachée, Jésus place un acte confondant d’humilité. Lui qui est le Fils de Dieu, le Verbe incarné, s’avance vers le Jourdain, perdu dans la foule des pécheurs qui, attirés par la prédication de Jean-Baptiste, viennent recevoir un baptême de repentance. A ce moment même, son Père prend soin de le glorifier. Quel éclatant témoignage rendu à la divinité de Jésus par les deux autres Personnes de la Trinité ! Le ciel s’ouvre ; l’Esprit-Saint descend visiblement et vient se reposer sur la tête du Sauveur ; le Père parle et déclare solennellement que cet homme qui vient de s’abaisser jusqu’à la condition de pécheur est son « Fils bien-aimé ». Il donne ainsi à la mission de son Fils une sorte de consécration officielle.

 

Des grâces pour maintenant

La vie du baptisé est vie du Christ en lui. Demandons la grâce de consentir entièrement à ce que Dieu veut voir en nous. « Plus de résistance à Jésus, plus d’actions que pour Jésus, plus de pensées qu’en Jésus, enfin plus de vie que pour Jésus et le prochain », disait sainte Louise.

 

2ème mystère : Les Noces de Cana

Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui. Jean 2,11

 

Petite méditation sur l’événement

C’est la fête, à Cana ! Un banquet de mariage ! La mère de Jésus est présente. Jésus aussi a été invité à la noce avec ses amis. Un incident bien matériel retient soudain l’attention de Marie : le vin commence à manquer. Emue de l’embarras de ses hôtes, Marie se penche vers son fils : « Ils n’ont plus de vin. » Sa prière est formulée avec tact et discrétion, mais quelle confiance dans cette brève supplication ! Jésus n’a encore jamais donné la mesure de son prodigieux pouvoir ; cependant Marie connaît le secret de sa puissance. Jésus répond à sa mère par un refus apparent, pour souligner que Dieu seul dispose du temps. Mais comme il veut nous apprendre aussi que Dieu tient compte de nos prières, il accompagne ses paroles d’un regard et d’un ton encourageants, si bien que la Sainte Vierge se tourne vers les serviteurs avec ces mots où perce une confiance sans bornes : « Faites tout ce qu’il vous dira ».

 

Des grâces pour maintenant

Comme autrefois à Cana, Jésus est toujours présent et agissant dans notre vie quotidienne. Recourons avec confiance à sa Mère : « Là où elle est, il y a tout », disait saint Jean Bosco.

 

3ème mystère : L’Avènement du Royaume de Dieu

Les temps sont accomplis : le Règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. Marc 1, 15

 

Petite méditation sur l’événement

Dans ces deux sentences, courtes et frappantes, il y a comme un son d’éternité. Dieu avait préparé les esprits en Israël par des messages de plus en plus clairs. L’attente est maintenant révolue, c’est ce qu’annonce un homme nommé Jésus, dont la prédication suscite une immense espérance. Cette bonne nouvelle pour les hommes, c’est le règne dans notre monde de la justice et de la miséricorde, c’est la victoire du bien sur le mal, de la vie sur la mort. Jésus énonce deux dispositions du cœur pour accueillir ce règne de Dieu que son peuple attend : la conversion et la foi.


Des grâces pour maintenant

Laissons-nous entraîner dans la générosité de Dieu en allant recourir à l’Eglise qui, malgré toutes ses faiblesses, accomplit ce service de réconciliation de l’homme avec Dieu. La Vierge Marie, elle qui est sans péché, n’attend qu’un mot, qu’un geste, qu’un appel pour nous décider à recevoir le sacrement du pardon.

4ème mystère : La Transfiguration

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Marc 9, 2

 

Petite méditation sur l’événement

Jésus prend à part Pierre, Jacques et Jean, les trois disciples privilégiés qu’il avait déjà choisis pour assister au retour à la vie de la fille de Jaïre, et qu’il prendra à ses côtés à Gethsémani, et les emmène en haut du mont Thabor. Et là, Jésus fut transfiguré. Non seulement son visage mais aussi ses vêtements devinrent éclatants. Apparaissent aux côtés de Jésus, Elie et Moïse, symboles de la parfaite harmonie et continuité de l’Ancien et du Nouveau Testament. La nuée lumineuse du Père, du Fils et du Saint-Esprit va reposer sur les disciples. Comme autrefois sur le Sinaï, Dieu parle à travers la nuée. La voix s’adresse non pas à Jésus, comme à son baptême, mais aux disciples. Elle les confirme dans leur foi à la divinité du Christ : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ». Elle les fortifie dans leur attachement à sa doctrine et à son enseignement : « Ecoutez-le ».

 

Des grâces pour maintenant

La Transfiguration du Seigneur jette une lumière éblouissante sur notre vie quotidienne. En se manifestant aux disciples tel qu’il est réellement c’est-à-dire le Fils de Dieu, le Christ nous découvre le destin transcendant de notre nature humaine. Demandons par Marie la grâce de découvrir dans la divinité de Jésus un motif d’assurance dans l’apostolat, de foi et d’espérance dans l’épreuve.

5ème mystère : L’Eucharistie

« Prenez, ceci est mon corps ». Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude ». Marc 14, 22 ; 24

 

Petite méditation sur l’événement

L’Eucharistie, instituée par le Christ la veille de sa Passion, est le grand mystère de la foi. Dans un aliment des plus élémentaires, par des paroles aussi simples que fortes, dans un rite discret et familier, Jésus réalise le don le plus total. Le pain n’a pas changé d’apparence, ni le vin, mais, par la parole toute-puissante du Fils de Dieu, leur substance est changée au corps et au sang du Christ. La formule de consécration du calice, plus développée que celle du pain, exprime plus clairement le sens de la nouvelle institution. Celle-ci n’a pas seulement pour but de réaliser la présence du Christ sous les apparences du pain et du vin pour qu’il soit la nourriture des fidèles. Elle reproduit à chaque instant le sacrifice de la Croix, elle est un mémorial du mystère pascal.

 

Des grâces pour maintenant

Prions pour que toutes nos actions deviennent « actes eucharistiques », comme le Lavement des pieds que saint Jean a mis dans son évangile à la place de l’institution de l’Eucharistie. Dans l’Eucharistie nous unissons tous nos actes d’offrande à l’offrande de Jésus. Saint Vincent traduisait cela par son expression favorite : se donner à Dieu.


Mystère Douloureux : Mardi & Vendredi

 1er mystère : L’Agonie de Jésus à Gethsémani

Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez. Marc 14,34

 

Petite méditation sur l’événement

Dans le jardin appelé Gethsémani, Jésus prend avec lui, les trois disciples Pierre, Jacques et Jean, qui ont assisté à la Transfiguration. Une angoisse mortelle étreint Jésus à la pensée des supplices qu’il doit subir, et une insondable désolation : la tristesse de l’ami trahi, du Maître abandonné, du Messie rejeté ; l’horreur des péchés et des infâmies de cette humanité ; la douleur devant l’ingratitude dont les hommes paient son amour et la perte des âmes qui le rejettent. Dans l’épreuve, Jésus se tourne vers son Père avec humilité et confiance. Il prie à l’écart, puis revient vers les trois apôtres qui se sont endormis. Il adresse à Pierre un reproche attristé et ajoute une exhortation : « Veillez et priez » Une deuxième puis une troisième fois, Jésus s’écarte pour prier. Quand il rejoint enfin ses disciples, Jésus est prêt pour le combat. Sa prière persévérante a été exaucée. Fortifié par la grâce, Jésus accepte le calice de la Passion.

 

Des grâces pour maintenant

Pierre aime Jésus. Il se croit prêt à tous les sacrifices. Mais au moment crucial où Jésus a besoin de lui, il s’endort… Que la prière devienne l’acte le plus important de notre vie…

                                                                     

2ème mystère : La Flagellation

Alors Pilate ordonna d’emmener Jésus pour le flageller. Jean 19,1


Petite méditation sur l’événement

Jésus a été flagellé. C’est un fait historique rapporté par les quatre évangélistes comme un épisode marquant de sa Passion. Pilate, à qui l’on a conduit Jésus après sa comparution chez le grand prêtre Caïphe, livre Jésus au bourreau avant même de prononcer la sentence de mort. En effet, embarrassé par cette affaire, il a proposé l’amnistie, mais un prisonnier fameux appelé Barrabas a eu la préférence des juifs. Pilate espère encore apaiser les ennemis de Jésus en le livrant au supplice de la flagellation. Les soldats romains dépouillent Jésus de ses vêtements, l’attachent à une colonne et le cinglent de leurs fouets, composés de deux à trois lanières terminées à leur extrémité par des osselets de mouton ou des balles métalliques jumelées. Chez les juifs, le supplice était limité à 49 coups. La flagellation romaine était particulièrement acharnée. Les experts ont relevé sur le linceul de Turin les empreintes d’environ 120 coups.

 

Des grâces pour maintenant

Ouvrir les yeux, regarder la foule insouciante et indifférente devant le spectacle affreux des horreurs infligées à Jésus. Regarder les bourreaux déchaînés le frapper avec une cruauté inouïe… Demandons la grâce de compatir aux souffrances des autres et de nous unir à Jésus, comme Marie, dans nos souffrances.

3ème mystère : Le Couronnement d’épines

Les soldats tressèrent une couronne d’épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau de pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Jean 19, 2-3


Petite méditation sur l’événement

Quand les bourreaux furent las de frapper, ils délièrent Jésus, jetèrent sur ses épaules sanglantes un manteau de pourpre, enfoncèrent sur sa tête une couronne formée de longues épines dont les pointes lui déchiraient la tête et le front. Ricanant et se prosternant devant lui pour se moquer de ses prétentions royales, ils le frappaient au visage. La royauté du Christ, Roi du ciel et de la terre, est tournée en dérision, mais à travers cet abîme d’humiliations, le couronnement d’épines laisse pressentir le triomphe du Christ-Roi.

 

 

Des grâces pour maintenant

Que la Vierge Marie nous aide à reconnaître en tout homme outragé la Sainte Face couronnée d’épines.

4ème mystère : Le Portement de Croix

Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu-dit Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha. Jean 19, 17


Petite méditation sur l’événement

Selon les règles, le condamné devait porter jusqu’au lieu du supplice la lourde poutre transversale sur laquelle il serait cloué ou attaché. Dans cette ancienne carrière, à l’extérieur des remparts de Jérusalem, émerge une butte rocheuse haute d’environ 4m. Trois pieux se profilent sur le monticule appelé Golgotha.

 

Des grâces pour maintenant

 

Ceux qui ont applaudi aux miracles de Jésus, les amis des jours heureux, ont disparu. Un petit groupe de femmes lui est seul resté fidèle et le suit, ainsi que celui que Jésus aimait, comme se nomme lui-même saint Jean. Puissions-nous être désormais avec le petit groupe de ceux qui consolent Jésus par leur fidélité et leur amour.

 

5ème mystère : Le Crucifiement et la Mort de Jésus


Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là le disciple la prit chez lui. Jean 19, 25-27


Petite méditation sur l’événement


Il est trois heures de l’après-midi. A cette heure tragique, le Fils de Dieu vient de mourir, exécuté par les hommes. C’est sans résistance que le Maître du ciel et de la terre s’est prêté à l’affreux supplice du crucifiement. Quel déchirement dans le cœur de sa Mère, qui l’a suivi jusqu’au Calvaire et se tient debout au pied de la Croix ! Témoin oculaire de la mort de Jésus, Jean rapporte son testament. Quatre femmes aussi étaient proches de la croix. Devant ce groupe, Jésus déclare sa volonté suprême : il confie à sa mère le disciple bien-aimé et à travers lui son Eglise et l’humanité entière ; et sur la terre, Jean tiendra auprès de la Mère de Jésus la place de son Fils qui va mourir, il l’abritera, la nourrira, l’aimera. Après sa mort, une ultime révélation de l’amour de Jésus nous est donnée par un dernier acte chargé de symbole : son cœur est transpercé par une lance et il en sort du sang et de l’eau.

 

Des grâces pour maintenant

Demandons de contempler le Christ crucifié, perfection de l’amour, dans la messe qui renouvelle sans cesse le sacrifice de la croix. L’autel de nos églises est un nouveau calvaire

Mystère Glorieux : Mercredi & Dimanche

 

1er Mystère : La Résurrection   

Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. II n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Matthieu 28, 5-6


Petite méditation sur l’événement

La Résurrection de Jésus-Christ est le fait capital de l’histoire. Sur ce fait repose le christianisme. Il est ressuscité ! Tel fut, au matin de Pâques, le cri de ralliement des disciples. Cette profession de foi, ils vont la sceller de leur sang. Les onze à qui Jésus se fait voir reconnaissent Jésus vivant. Pendant quarante jours, ils pourront converser avec lui, le toucher, manger en sa présence. Seul Matthieu, parmi les évangélistes, a tenté d’évoquer la Résurrection, sobrement et discrètement, à partir du témoignage des femmes à qui l’ange apparaît, mais il s’abstient de décrire la Résurrection même, mystère qui s’est déroulé sans témoin. L’ange confie aux femmes un message pour les Apôtres. Jésus lui-même vient à leur rencontre et leur réitère le même ordre.

 

Des grâces pour maintenant

Que l’espérance, enracinée dans la victoire pascale du Christ ressuscité qui nous révèle le triomphe de la vie, stimule notre ardeur dans le combat pour la vie.

 

2ème mystère : L’Ascension

Tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut emporté au ciel. Luc 24, 51

 

Petite méditation sur l’événement

Le 40ème jour après sa Résurrection, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples dans le Cénacle, à Jérusalem. Après avoir partagé leur repas, il leur donne rendez-vous au mont des Oliviers. Jésus a donc refait le parcours de la nuit du Jeudi saint. Quelle distance du Jésus de Gethsémani au Jésus de l’Ascension ! Le premier fléchissant sous le poids d’une douleur telle qu’elle se manifeste par une sueur de sang ; le second, triomphateur de la mort et de l’enfer, dans une gloire radieuse. La petite troupe dépasse le jardin de Gethsémani et gravit le mont des Oliviers jusqu’à son sommet. Là, Jésus adresse à ses disciples un solennel adieu, et après une dernière bénédiction, il s’élève majestueusement devant ses disciples prosternés, et bientôt une nuée lumineuse le cache à tous les regards.

 

Des grâces pour maintenant

Jésus est monté au ciel mais il reviendra parmi nous. Au cours de chaque messe, après la Consécration, demandons avec ferveur le second « avènement de Jésus-Christ notre Sauveur ».

3ème mystère : La Pentecôte

Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit-Saint. Actes 2, 1-4


Petite méditation sur l’événement

Après l’Ascension, le moment est crucial : le Christ a disparu, il n’est plus présent visiblement. Avec Marie et les saintes femmes, note l’historien saint Luc, les apôtres attendent au Cénacle que se réalise la promesse de Jésus. Au bout de dix jours de retraite, le prodige extraordinaire que les apôtres, les disciples et les Juifs eux-mêmes regardent tous comme un miracle évident, se produit. Un vent impétueux emplit le Cénacle. Des langues de feu apparaissent et se déposent sur chacun d’eux. Le Saint-Esprit s’empare de l’Eglise du Christ. Ces hommes ordinaires et craintifs se mettent à parler en langues et cessent d’avoir peur, ils proclament sur les places publiques la divinité de Jésus-Christ.

 

Des grâces pour maintenant

L’Esprit-Saint est à l’oeuvre dans l’Eglise et dans nos vies. Qu’à l’exemple des apôtres, transformés soudainement par la visite de l’Esprit de Dieu, nous devenions des ouvriers infatigables de son règne.

 

4ème mystère : L’Assomption

                       

Petite méditation sur l’événement

La dernière demeure de la Sainte Vierge est probablement la ville d’Ephèse. Là, au terme de sa vie terrestre que la tradition orientale appelle dormition, Marie a été élevée en corps et en âme à la gloire du Ciel. Le corps de Marie n’a pas connu la corruption. Le 1er novembre 1950, Pie XII a proclamé solennellement le dogme de l’Assomption de Marie, participation singulière à la Résurrection du Christ et anticipation de notre propre résurrection. Ce privilège accordé à la Vierge Marie découle de sa maternité divine. Alors que pour l’homme pécheur, la résurrection ne se réalisera qu’au dernier jour du monde, pour la Vierge Marie, exempte de toute faute personnelle et préservée du péché originel, la glorification de son corps a été immédiate.

 

Des grâces pour maintenant

Marie est la première créature à partager déjà la victoire du Christ ressuscité, nous montrant par avance la gloire qui nous est réservée. Demandons la grâce de ne pas passer un seul jour sans adresser à Marie, notre Mère, une fervente prière et, mieux encore, la récitation du chapelet.

 

5ème mystère : Le couronnement de la Vierge

Marie est Mère du Roi, Mère du Créateur et Mère du Sauveur. Marie est donc Reine.

 

Petite méditation sur l’événement

La dignité royale de Marie a de tout temps été formulée. Après avoir été élevée avec son corps et son âme à la gloire du ciel, Marie a été exaltée par le Seigneur comme Reine de l’Univers. Il faut comprendre la royauté de Marie dans l’esprit de l’Evangile, c’est-à-dire comme un service. Marie est une Reine maternelle, puisqu’elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce, et une Reine suppliante qui intercède pour chacun de nous.

 

Des grâces pour maintenant

Marie n’attend qu’une chose : qu’on lui demande de répandre en nos cœurs les grâces divines. Celle qu’elle préfère, c’est de nous changer de pécheurs en saints…

 



 


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